« Rose » de Markus Schleinzer, avec Sandra Hüller, Caro Braun et Marisa Growaldt.


   Le cinéaste autrichien Markus Schleinzer aime l’Histoire avec un grand H.

   Après « Sissi & moi », où Sandra Hüller s’affirmait déjà dans le rôle de l’impératrice viennoise, ou « La Conférence », situé à l’époque de l’Allemagne nazie, il s’attaque ici à un film nettement plus archaïque qu’historique.

   Un genre comme un autre, tel le cinéma de science-fiction.

   À part que dans le cas du film archaïque l’imaginaire des scénaristes n’est pas projeté dans le futur mais dans le passé : un voyage inter temporel inversé. 

   En l’occurence à l’époque de la Guerre de Trente Ans, qui ravagea l'Europe de 1618 à 1648.

   Avec les films archaïques, les cinéastes ne nous disent pas Voilà où nous allons mais Voilà d’où l’on vient.

   Et c’est tout aussi effrayant !

   Car les meilleurs films archaïques ou de science-fiction ne sont-ils pas ceux qui nous (re)connectent directement avec notre présent ?

   C’est ainsi qu’à travers « Rose », magistrale reconstitution, en noir et blanc, Markus Schleinzer nous parle de la condition féminine dans le contexte du mariage pour tous et de l’épineuse problématique transgenre, deux thèmes terriblement en vogue aujourd’hui.

   Comment une femme grimée en homme, revenue de la guerre passablement marquée dans sa chair, va t-elle pouvoir s’installer dans une petite communauté rurale, y prospérer, se marier et avoir un enfant ?

   Et qu’advient-il quand son secret est éventé… 

   Le spectateur qui assistait alors à une version féminine du « Retour de Martin Guerre » est soudainement projeté dans « Le Procès de Jeanne d’Arc ».

   Si tels Gérard Depardieu, Nathalie Baye ou Sandrine Bonnaire adoubés dans les films précédemment cités, le passage par le film archaïque semble obligé pour acquérir le titre de Grand Acteur, on peut dire que Sandra Hüller est reçue haut la main dans cette catégorie !

   Mais qui en doutait ?

https://www.youtube.com/watch?v=9T9Q1Qer9zo





par Jacky Barozzi 21 septembre 2026
Nous irons danser sur leur tombe Cimetière de Montmartre 12e Division Musicien, compositeur, Fred Chichin (1954-2007) créa, avec sa compagne la chanteuse Catherine Ringer (1957-2026), le groupe rock des Rita Mitsouko , qui atteint à la notoriété en 1985 avec le tube Marcia Baïla. Le titre rendait un hommage vibrant à Marcia Moretto, une danseuse et chorégraphe argentine qui enseigna la danse à Catherine Ringer au milieu des années 70, avant d’être emportée prématurément par le cancer. Depuis sa mort il y a dix-neuf ans, la tombe de Fred Chichin au cimetière de Montmartre était toujours aussi visitée, mais il manquait encore quelque chose pour qu’elle devînt une tombe culte. Hélas, les conditions sont désormais remplies ! Et un demi siècle plus tard, l’hommage à Marcia la danseuse peut s’étendre aux Rita, le musicien et la chanteuse : Quel est donc ce froid Que l'on sent en toi ? Mais c'est la mort Qui t'a assassinée, Rita C'est la mort Tu t'es consumée, Rita C'est le cancer Que tu as pris sous ton bras Maintenant Tu es en cendres, en cendres La mort C'est comme une chose impossible Pour toi Qui est la vie même, Rita…
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L’enfance abandonnée SQUARE TROUSSEAU (3 757 m2) - 1906 Rue du Faubourg-Saint-Antoine, rue Théophile-Roussel, rue Antoine-Vollon, rue Charles-Baudelaire Métro : Ledru-Rollin Situé au coeur du quartier des artisans et marchands de meubles du Faubourg-Saint-Antoine, le square Trousseau a succédé à l'ancien hospice des Enfants-Trouvés, devenu hôpital Trousseau en 1880 et démoli en 1902. Il honore la mémoire du médecin français Armand Trousseau (1801-1867), dont le nouvel établissement qui porte son nom a été reconstruit avenue du Docteur-Arnold-Netter, dans le XIIe arrondissement.
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L’Hôtel de Paris est le plus ancien des hôtels de Trouville (Calvados) et ses alentours. Construit en 1840 par Isidor Desseaux pour répondre à la demande des touristes mondains. Oublier la canicule Du 18 au 21 juillet, Chedly, Vita et moi, accompagnés de ma petite soeur Marinette, venue nous rendre visite à Paris, nous sommes partis passer un week-end tonifiant à Trouville afin de sortir de la torpeur caniculaire. Là, nous avons trouvé refuge dans un agréable appartement de trois pièces, aménagé dans l’ancien hôtel de Paris, rue de Paris. 
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