Mis à part la guerre d’Algérie, période durant laquelle j’étais né, il me semble bien que je n’avais jamais vu de film à proprement parler historique sur l’Algérie, raconté notamment par des Algériens.

   C’est ainsi que je suis allé voir avec une grande curiosité « La Dernière reine » du réalisateur franco-algérien Damien Ounouri et de la scénariste et actrice algérienne Adila Bendimerad, dans lequel celle-ci incarne le rôle principal.


   Egalement coproducteurs du film, ceux-ci nous téléportent directement dans l’Algérie de 1516. 

   Un moment crucial de l’histoire du royaume, à l’époque du roi Salim Toumi.

   Un roi alors sans grand pouvoir et autonomie, qui pour libérer Alger de l’occupation espagnole se voit contraint de faire appel au légendaire pirate Aroudj Barberousse (superbement interprété par Dali Bensalah).

   Alliance fatale de la carpe et du lion, qui aboutira à l’assassinat du roi et à la prise du pouvoir par Barberousse et ses hommes, après qu’ils eurent massacré les derniers combattants espagnols.

   Tandis que la première femme du roi s’enfuit d’Alger avec ses enfants et la cour, sa seconde épouse, la reine Zaphira, mère du jeune prince Yahia, décide de rester au palais et de tenir tête au terrible usurpateur.

   Contre toute attente, cette femme belle et déterminée va séduire Barberousse, qui au lieu de la trucider, comme à son habitude, va lui proposer de… l’épouser !

   On ne sait pas vraiment si cette "dernière reine d’Alger" est historique ou légendaire, mais ce qui est certain c’est que, à l’égal d’un Alexandre Dumas, les deux co-auteurs du film ont fait ici un bel enfant à l’Histoire.

   Ils nous donnent ainsi à voir un étonnant drame shakespearien, où la violence de la passion le dispute à la cruauté des sentiments et aux flots d’hémoglobine qui arrosent l'écran. 

   Un véritable conte des mille et un cauchemar, orchestré autour de deux comédiens sexy en diable, dignes descendants d’Elizabeth Taylor et de Richard Burton dans Cléopatre ! 

   Avis aux amateurs…

https://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19600381&cfilm=286642.html



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Chedly dans toute la splendeur de la trentaine. Un double anniversaire Chedly et moi nous sommes rencontrés dans la nuit du 26 au 27 octobre 1986, il y a exactement 40 ans. Il avait tout juste 25 ans et moi 34. Quoi qu’officiellement mariés seulement depuis le 23 novembre 2024, nos 40 ans d’union correspondent aux noces d'émeraude. « Bien sûr, nous eûmes des orages… » Dotée d'une couleur unique : le vert transparent, l’émeraude est considérée comme « la pierre de la sagesse » Outre cette qualité, sa symbolique signifie également l’équilibre acquis au fil des quatre décennies passées ensemble ; la loyauté scellée par la durée de l'union et le renouveau et la force d'un amour qui continue de grandir. Parmi les nombreuses idées de cadeaux et de célébrations suggérées à cette occasion, plutôt que les bijoux ou les fêtes, pourquoi ne pas retenir la proposition d’un voyage-escapade sur la Côte d'Émeraude en Bretagne ? 
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Le lycée Paul Valéry, 38, boulevard Soult, mon immeuble, à droite, et le bois de Vincennes, au fond, d'après maquette. Les branleurs et les bosseurs Depuis mon balcon au cinquième étage du boulevard Soult, dans le 12e arrondissement de Paris, je surplombe deux grands établissements scolaires : le lycée Paul Valéry, sur ma droite, et l’école nationale des métiers de la viande, juste en face. Le premier est un important établissement scolaire public mixte, qui vient de faire l’objet d’une rénovation complète et forme les élèves de la sixième jusqu’au bac. Le second, est un centre de formation technique privé, fondé en 1927 par le syndicat de la boucherie de Paris. Derrière les fenêtres du second établissement, de nombreux jeunes garçons et quelques rares filles observent, amusés, les agissements qui agitent des ados de leur âge sur le boulevard. Les premiers sont sagement restés attachés à leur poste et travaillent tandis les seconds protestent, contestent, défilent, renversent des poubelles au passage ou y mettent le feu, à grand renfort de tirs de mortier et de fumigènes. Les uns, sérieux, sont assurés de trouver un emploi à l’issue de leur formation, tandis que les autres, plus festifs, s’amusent sans se douter qu’ils rendent ainsi plus problématiques les conditions de leur future intégration à la vie professionnelle. Entre le public ou le privé, la droite ou la gauche, les progressistes ou les conservateurs, les contempteurs de l’ordre ou du désordre… la France serait-elle, partout et toujours, coupée en deux ?
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L’enfance abandonnée SQUARE TROUSSEAU (3 757 m2) - 1906 Rue du Faubourg-Saint-Antoine, rue Théophile-Roussel, rue Antoine-Vollon, rue Charles-Baudelaire Métro : Ledru-Rollin Situé au coeur du quartier des artisans et marchands de meubles du Faubourg-Saint-Antoine, le square Trousseau a succédé à l'ancien hospice des Enfants-Trouvés, devenu hôpital Trousseau en 1880 et démoli en 1902. Il honore la mémoire du médecin français Armand Trousseau (1801-1867), dont le nouvel établissement qui porte son nom a été reconstruit avenue du Docteur-Arnold-Netter, dans le XIIe arrondissement.