Le Palais des Festival et des Congrès, côté Croisette.



 


Le Palais des Festivals et des Congrès 


   


   Le Palais des Festivals est mort, vive le Palais des Festivals et des Congrès !

   La succession d’un Palais l’autre ne se fit pas néanmoins tout en douceur mais plutôt dans la douleur.

   Devant l’ampleur prise par le Festival de Cannes, le Palais des Festivals, créé à la hâte pour accueillir la première manifestation internationale du film, en 1946, se révéla bien vite trop étroit.

   Dès la fin des années cinquante, on songea déjà à l'agrandir. 

   Ce n'est pourtant qu'à la fin des années 1970 que l’on envisagea la construction d’un nouveau Palais. 

   Le projet fut alors approuvé en 1978 par le maire de Cannes, Bernard Cornut-Gentille, et par son successeur Georges-Charles Ladeveze.




Georges-Charles Ladeveze, maire de Cannes, présentant le modèle d'échelle du nouveau Palais des Festivals, le 23 mai 1979. 




   Inauguré en 1983, sur le site de l’ancien Casino municipal, à l’entrée de la Croisette, l’actuel Palais des Festivals et des Congrès, oeuvre des architectes Burnett et Druet, fut surnommé, dès l’achèvement des travaux, « le Bunker » par les journalistes, les festivaliers et même les Cannois.

   Son architecture moderne donnait une impression de froideur et d’austérité, qui tranchait radicalement avec le charme classique de l’ancien palais, situé, lui, au coeur de la Croisette. 

   Dominant le vieux port, le nouveau palais intègre un nouveau casino et s’est doté du grand auditorium Louis Lumière, de 2 400 places, du théâtre Claude Debussy, de 1 000 places, d’une salle de réception et de gala pouvant accueillir 3 000 personnes, de douze auditoriums, d’une salle de conférences, une salle de presse, des studios pour la télévision et la radio, d’un hall d'exposition et d’un parking de 1 000 places.




Le Palais des Festival et des Congrès, côté mer.



   L'ouverture en mai 2000 du Riviera, nouvelle extension du Palais, agrandit la zone d'exposition de

7 000 m2 située en bordure de mer et permit l’adjonction de huit nouvelles salles de cinéma, aux vingt salles préalablement existantes.

   Précisons encore que des travaux de modernisation et d’embellissement du Palais des festivals et des congrès, commencés en mars 2009 et achevés en 2012, sur la partie extérieure, sans jamais nécessiter la fermeture du bâtiment, l'ont véritablement transformé, permettant la mise en conformité du lieu avec les dernières normes de sécurité en vigueur, ainsi que l’amélioration de sa fonctionnalité, de son esthétique et de son intégration dans le paysage.

   Les façades ont été rénovées et habillées de blanc, une nouvelle verrière a été créée côté nord, des équipements logistiques aménagés et le parvis a été totalement rénové.

   Le Palais des Festivals et des Congrès est aujourd'hui prêt à recevoir, pour longtemps encore, sur son célèbre tapis rouge de 24 marches, le Festival de Cannes et à relever les défis de la concurrence internationale en matière de tourisme d'affaires.

   Désormais, il accueille en moyenne 150 événements sur 340 jours par an, générant près d’un milliard d’euros de retombées économiques annuelles.

   Pour vivre vieux, ne convient-il pas de s’adapter ?





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Fin du week-end du Nouvel An A peine installée dans le train de retour à Paris, Vita, après une longue promenade, sous la pluie puis le soleil, sur les planches de Dauville, à l’air légèrement épuisée. Heureusement que ses deux humains, Chedly et Jacky, en reviennent, eux, regonflés d’iode et d'air marin, tout pleins d'une tonicité retrouvée... Bonne nouvelle année à tous ! 
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28e édition du circuit des crèches de Lucéram Depuis 1998, le village de Lucéram se transforme chaque fin d’année en un vaste musée en plein air de la crèche. Jusqu’au dimanche 4 janvier, dans le cadre remarquable de ses ruelles tortueuses et de ses placettes, plus de 450 crèches originales et un musée de la crèche sur la place du village, oeuvres des artistes et des habitants, font la joie des visiteurs, petits et grands. C’est ouvert tous les jours et c’est gratuit. A ne pas manquer l’évènement final qui clôt cette manifestation le dimanche 4 Janvier 2026 : « L'Arrivée des Rois Mages » Départ de la Mairie à partir de 14h, avec une distribution de la galette des Rois géante et de pièces d’Or en chocolat aux enfants. Une galette géante de15m de long, confectionnée et offerte aux visiteurs par le boulanger de Lucéram. https://www.lelezarddeparis.fr/le-cote-du-comte 
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Le cimetière des gloires nationales Le 9 octobre, Robert Badinter, ancien ministre de la Justice de François Mitterrand, a fait son entrée au Panthéon. Sinon son corps, du moins son cercueil. Sa dépouille, quant à elle, demeure dans le carré juif du cimetière de Bagneux (Hauts-de-Seine), afin que son épouse, Élisabeth Badinter, puisse le rejoindre le moment venu. En guise de corps, cinq objets ont été déposés dans le cercueil : sa robe d’avocat, une copie de son discours sur l’abolition de la peine de mort et trois livres : Choses Vues de Victor Hugo, Condorcet : Un intellectuel en politique , ouvrage écrit en commun avec Élisabeth Badinter et Idiss , son livre écrit en hommage à sa grand-mère. Quand le corps n’est pas là, la « panthéonisation », plus symbolique que réelle, ne perd t-elle pas en grande partie son sens ? D’autant plus que ce n’est pas la première fois que l’on assiste à une entrée au Panthéon sans corps. Construit au XVIIIe siècle par décision de Louis XV en tant qu'église dédiée à sainte Geneviève et destinée à abriter les reliques de la sainte, le Panthéon fut transformé au début de la Révolution française (1789-1799) en un monument funéraire en l'honneur des grands personnages de l'histoire contemporaine, pour accueillir en premier lieu la dépouille du comte Honoré-Gabriel Riqueti de Mirabeau, mort en 1791 (il en sera retiré quelques mois plus tard à la suite de la découverte de sa correspondance secrète avec le Roi). D’autres personnalités, à peine admises, en ont également été retirées par la suite, tels Louis-Michel Lepeletier de Saint-Fargeau, Auguste Marie Henri Picot de Dampierre et Jean-Paul Marat. Seuls deux illustres écrivains traverseront la période révolutionnaire : François Marie Arouet dit Voltaire entré au Panthéon en 1791, ainsi que Jean-Jacques Rousseau entré en 1794.
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L’INNOCENTE Il y a des moments où Vita, parfaitement éveillée, reste sagement assise sur le canapé du salon, guettant de haut nos moindres faits et gestes. Elle habituellement si vive, toujours dans nos jambes à nous suivre dans toutes les pièces ou a nous apporter l’un de ses jouets favoris. C’est alors que l’on s’inquiète : « Qu’est-ce que tu as encore fait », lui demande t-on alors d’un ton ferme ? « Moi », semble t-elle répondre, d’un air innocent et comme surprise par notre question !!! Bon, pour cette fois-ci, c’est apparemment vrai, ainsi que nous avons pu le constater après une inspection minutieuse des moindres recoins de la maison…