
Légende 1 : Les tribulations de Marguerite sur la Croisette. Venue au cinéma avec l’écriture du scénario original de Hiroshima mon amour, d’Alain Resnais, en 1959, Marguerite Duras se trouva ensuite fort déçue par l’adaptation de ses romans, tels Moderato cantabile, Dix heures et demie du soir en été ou Le marin de Gibraltar, décidant alors de passer à la réalisation. C’est ainsi qu’au Festival de Cannes 1975, nous pûmes succomber, au charme envoutant - j’y étais -, de India Song, avec Delphine Seyrig, Michael Lonsdale et la voix off de Marguerite Duras ! Sans oublier la musique enjoleuse du compositeur argentin Carlos d'Alessio. Au point que de nombreux critiques s’activèrent cette année-là pour que le film, présenté pourtant, hors compétition, dans la section « Les Yeux fertiles », obtienne la Palme d’or. Parmi eux, Gilles Jacob, futur président du festival, critique à L’Express. Deux ans plus tard, Le Camion, où l'on voit Marguerite Duras expliquer à Gérard Depardieu ce que pourrait être son film, figurera en compétition officielle au Festival de Cannes 1977, présidé par Roberto Rossellini. Hélas, le film repartit bredouille.
Légende 2 : Marguerite Duras partant à l'assaut de l’ancien Palais du festival de Cannes, escortée par le secrétaire d’État à la culture de l’époque, Michel Guy, en 1977.








