
« Plus fort que moi » de Kirk Jones, avec Robert Aramayo, Shirley Henderson, Maxine Peake et Scott Ellis Watson.
Rien de mieux que le cinéma britannique pour évoquer les problèmes politiques, économiques ou sociaux.
Britan…nique la Reine, dirait le héros du film de Kirk Jones, inspiré de l’histoire vraie de John Davidson, un adolescent des années 1980 atteint du syndrome de Gilles de la Tourette !
Si, comme moi, cette maladie neurologique, pleine de tics et de fureur ordurière, vous faisait plutôt sourire, grâce à ce biopic, vous prendrez toute la mesure de ce que cette pathologie, encore largement méconnue à l’époque, a de dramatique pour celui qui en est la victime et pour son entourage, aujourd’hui encore.
Un film didactique au bon sens du terme, propre à ce genre cinématographique, qui nous donne à voir et à comprendre à quel degré d’incompréhension et de stigmatisation se heurtent les individus en proie à ce syndrome incurable et le véritable parcours du combattant qu’il leur faut affronter pour trouver un emploi, être reconnu tels qu’ils sont et s’insérer, tant bien que mal, dans la société.
Une belle leçon de tolérance, qui change le regard que l’on pouvait avoir sur cette pathologie, rien moins que drôle, même si le film finit plutôt bien.
Mentionnons encore la prestation impressionnante de Robert Aramayo dans le rôle de John Davidson adulte.
https://www.youtube.com/watch?v=Vt-gdxB5xd4







