« Novembre » de Cédric Jimenez, avec Jean Dujardin, Anaïs Demoustier, Sandrine Kiberlain, Jérémie Renier et Lyna Khoudri.


 N’ayant pas été spécialement convaincu par « Bac Nord » de Cédric Jimenez - énième version de la guerre des polices dans les quartiers nord de Marseille -, j’hésitais à aller voir

« Novembre ».

 Mais le film ayant attiré plus de 3 millions de spectateurs, je me suis dis que le public n’était pas si con que ça et je me suis décidé d’aller y voir par moi-même. 

 Je n’ai pas été déçu du voyage et je me suis retrouvé sous haute tension, du début à la fin de la projection.

 Le film se veut être « une plongée au cœur de l’Anti-Terrorisme pendant les 5 jours d'enquête qui ont suivi les attentats du 13 novembre. »

 Le pari est tenu et la mise en scène se révéle particulièrement efficace.

 Même en connaissant le scénario d’avance, on est maintenus dans un état de suspens permanent.

 Les acteurs sont en phase avec leur personnages et donnent plutôt une image positive du rôle des enquêteurs chargés de démanteler le réseau de terroristes et d’empêcher les derniers survivants à commettre un nouveau carnage, ainsi qu’ils en avaient l’intention.

 Jusqu’aux Président de la République et au Premier Ministre de l’époque, qui s’en sortent plutôt bien dans leur gestion, au plus haut niveau politique, du problème !

 On échappe fort heureusement à la reconstitution des attentats aux terrasses des cafés des 10e et 11e arrondissements de Paris et au théâtre du Bataclan (la trop grande proximité temporelle des évènements nous aurait peut-être fait trouver les images indécentes ?), pour s’en tenir uniquement à l’action à chaud des policiers, menés par le duo Jean Dujardin/Sandrine Kiberlain. 

 On découvre aussi le rôle déterminant que Samia (Lyna Khoudri) a joué, malgré les risques encourus, dans la bonne résolution de l’histoire, en indiquant aux enquêteurs l’adresse de l’appartement de Saint-Denis où les terroristes s’étaient réfugiés.

 Ensuite on pourra toujours tergiverser sur la part de réalité ou de fiction de ce thriller haletant et tonitruant, dont le plus grand mérite est de rappeler à notre mémoire collective le drame sanglant qui s’est déroulé en plein Paris un soir de l’automne 2015… 

https://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19597814&cfilm=290915.html




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Fin du week-end du Nouvel An A peine installée dans le train de retour à Paris, Vita, après une longue promenade, sous la pluie puis le soleil, sur les planches de Dauville, à l’air légèrement épuisée. Heureusement que ses deux humains, Chedly et Jacky, en reviennent, eux, regonflés d’iode et d'air marin, tout pleins d'une tonicité retrouvée... Bonne nouvelle année à tous ! 
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Depuis les planches de Trouville-sur-Mer, Chedly, Jacky et Vita vous souhaitent une Excellente année 2026 !
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28e édition du circuit des crèches de Lucéram Depuis 1998, le village de Lucéram se transforme chaque fin d’année en un vaste musée en plein air de la crèche. Jusqu’au dimanche 4 janvier, dans le cadre remarquable de ses ruelles tortueuses et de ses placettes, plus de 450 crèches originales et un musée de la crèche sur la place du village, oeuvres des artistes et des habitants, font la joie des visiteurs, petits et grands. C’est ouvert tous les jours et c’est gratuit. A ne pas manquer l’évènement final qui clôt cette manifestation le dimanche 4 Janvier 2026 : « L'Arrivée des Rois Mages » Départ de la Mairie à partir de 14h, avec une distribution de la galette des Rois géante et de pièces d’Or en chocolat aux enfants. Une galette géante de15m de long, confectionnée et offerte aux visiteurs par le boulanger de Lucéram. https://www.lelezarddeparis.fr/le-cote-du-comte 
par Jacky Barozzi 22 décembre 2025
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Bonjour tristesse à l’Hôtel de Ville ! A l’occasion du dixième anniversaire des attentats du 13 novembre 2015, un jardin en hommage à la mémoire des victimes vient d’être inauguré sur la place Saint-Gervais (4e arr.), au proche voisinage de l’Hôtel de Ville. Là, où s’élève devant la haute façade de l’église Saint-Gervais-Saint-Protais, un orme centenaire, présent et sans cesse renouvelé depuis le Moyen Âge, marquant symboliquement l’emplacement où la justice était jadis rendue. Ce nouveau jardin de 3 500 m2, plus minéral que végétal, s’organise autour de six grands blocs de granit bleu, symbolisant chacun les lieux des attentats : le Stade de France, Le Carillon / Le Petit Cambodge, La Bonne Bière / Le Casa Nostra, La Belle Équipe, Le Comptoir Voltaire et le Bataclan. Sur chaque bloc, sont gravées les noms des 132 victimes. Sans remettre en cause l’idée de trouver un site unique afin de rendre un hommage collectif à ces victimes, dont le nom figure déjà sur des plaques apposées devant chacun des lieux où les attentats se sont déroulés, on peut s’interroger sur l’opportunité de sanctuariser ainsi un espace géographique au coeur même de la capitale. Un enclos spécifique au cimetière du Père-Lachaise n’aurait-il pas mieux convenu ? Et pourquoi les seules victimes de cet attentat en particulier et non pas les nombreuses autres victimes d’attentats, des guerres civiles ou des divers combats de libération, qui ont ensanglanté l’histoire de la capitale ? A ce train-là, Paris tout entier ne serait plus qu’un vaste cimetière sous la lune !
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Le cimetière des gloires nationales Le 9 octobre, Robert Badinter, ancien ministre de la Justice de François Mitterrand, a fait son entrée au Panthéon. Sinon son corps, du moins son cercueil. Sa dépouille, quant à elle, demeure dans le carré juif du cimetière de Bagneux (Hauts-de-Seine), afin que son épouse, Élisabeth Badinter, puisse le rejoindre le moment venu. En guise de corps, cinq objets ont été déposés dans le cercueil : sa robe d’avocat, une copie de son discours sur l’abolition de la peine de mort et trois livres : Choses Vues de Victor Hugo, Condorcet : Un intellectuel en politique , ouvrage écrit en commun avec Élisabeth Badinter et Idiss , son livre écrit en hommage à sa grand-mère. Quand le corps n’est pas là, la « panthéonisation », plus symbolique que réelle, ne perd t-elle pas en grande partie son sens ? D’autant plus que ce n’est pas la première fois que l’on assiste à une entrée au Panthéon sans corps. Construit au XVIIIe siècle par décision de Louis XV en tant qu'église dédiée à sainte Geneviève et destinée à abriter les reliques de la sainte, le Panthéon fut transformé au début de la Révolution française (1789-1799) en un monument funéraire en l'honneur des grands personnages de l'histoire contemporaine, pour accueillir en premier lieu la dépouille du comte Honoré-Gabriel Riqueti de Mirabeau, mort en 1791 (il en sera retiré quelques mois plus tard à la suite de la découverte de sa correspondance secrète avec le Roi). D’autres personnalités, à peine admises, en ont également été retirées par la suite, tels Louis-Michel Lepeletier de Saint-Fargeau, Auguste Marie Henri Picot de Dampierre et Jean-Paul Marat. Seuls deux illustres écrivains traverseront la période révolutionnaire : François Marie Arouet dit Voltaire entré au Panthéon en 1791, ainsi que Jean-Jacques Rousseau entré en 1794.
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L’INNOCENTE Il y a des moments où Vita, parfaitement éveillée, reste sagement assise sur le canapé du salon, guettant de haut nos moindres faits et gestes. Elle habituellement si vive, toujours dans nos jambes à nous suivre dans toutes les pièces ou a nous apporter l’un de ses jouets favoris. C’est alors que l’on s’inquiète : « Qu’est-ce que tu as encore fait », lui demande t-on alors d’un ton ferme ? « Moi », semble t-elle répondre, d’un air innocent et comme surprise par notre question !!! Bon, pour cette fois-ci, c’est apparemment vrai, ainsi que nous avons pu le constater après une inspection minutieuse des moindres recoins de la maison…