
« L’Inconnue » de Arthur Harari, avec Léa Seydoux, Niels Schneider, Valérie Dréville et Lilith Grasmug.
David, photographe, croise une inconnue à l’occasion d’une fête.
Ils font l’amour, sans un mot d’échange au préalable.
À la suite de quoi, David se retrouve soudainement plongé dans la peau de sa partenaire d’un soir.
Plus tard, il retrouve son corps errant dans lequel, après un échange sexuel, se retrouve désormais une jeune fille de 18 ans.
Commence alors pour eux une longue quête pour retrouver la première « contaminatrice » de l’histoire.
La boucle sera t-elle alors bouclée et les protagonistes pourront-ils réintégrer leurs propres corps ?
Rien n’est moins sûr !
Voilà bien un film étrange, plus d’auteur que de genre, où l’on a envie de crier à Arthur Harari : « Sors du corps de Léos Carax ! ».
Un film ambitieux, troublant, dérangeant, limite prise de tête, dont l’on se doute que l’on n’en ressortira pas tout à fait intact.
Le plus étrange ici est le jeu hallucinatoire de Léa Seydoux et Niels Schneider, que l’on ne reconnait pas : l’une est lestée des kilos perdus par l’autre.
Dans quel état de dépression profonde sont-ils tombés pour en arriver à cet état corporel ?
Va t-on y passer à notre tour, se demande t-on inquiet ?
Un voyage sans retour, sous forme de cauchemar, comme les photos de la banlieue que réalise David et met en regard avec les cartes postales des années 1930 des mêmes lieux, désormais irreconnaissables !
https://www.youtube.com/watch?v=tWLwgjuXejM






